"Qui t'es la France ?..."
Et certains, drôles et drôlatiques de notre monde du spectacle, de s’ébaudir des virevoltes de notre cher, très cher Guide Suprême, petit père des communautés ( ce nouveau "concept" à la mode sauce anglaise) en notre bon Royaume de France.
Le tribun ne manque certes pas de facettes, renvoyant à certain personnage facétieux de la Commedia dell'arte
"Dans ce genre, Les compagnies théâtrales, surtout celles qui jouaient en province, n’avaient pas de plateau fixe et voyageaient de pays en pays en transportant leurs tréteaux, elles devaient savoir attirer le public et le convaincre d’assister aux représentations. Les canevas, par conséquent, permettaient à une compagnie théâtrale experte de mettre en scène des situations de l’actualité locale en quelques heures."
Sa dernière pirouette fut, depuis la capitale de l’islam wahhabite, intégriste et fournisseur des plus fidèles partisans du djihad, de nous chanter les vertus de la religion, vilipendant la tradition laïque à la française, suspecte, depuis les fumées de l’Orient millénaire, d’archaïsme !
L’exercice, on en conviendra, ne manque pas de style, et même, dirons-nous, pour parler “peuple”, ainsi que l’affectionne notre Guide suprême, ne manque pas de culot.
Outre le caractère provocateur d’évoquer l’existence même de la religiosité des “chiens d’infidèles” dans la capitale de la Guerre sainte, voici bien une nouvelle croisade déclenchée, en terre même d’islam, contre ce qui constitue en quelque sorte le fondement même du consensus républicain depuis 1 siècle et après bien des guerres de religion déchirantes, une sorte de modus vivendi à la française, exemplaire même en Europe, sur la question de la coexistence des confessions religieuses.
Outre qu’il y a lieu de s’inquiéter de flammèches ainsi jetées sur un brasier encore fumant, on s’étonnera de ce que de telles sermons soient prononcés par le même homme qui affiche ses tumultes amoureux comme mode de gouvernement, invente le divorce du président de la république, ...
On considèrera alors que le goût de la provocation et des grands écarts à 180°, comme preuves d’ouverture sans cesse mises en scène, semblent caractériser la dite gouvernance. Sa Très Haute Sainteté, notre Guide Suprème, désormais Spirituel, s’entoure de personnalités censées et représenter le nec plus ultra de la compétence, mesurée sans doute à la taille des crocs, et donner la caution d'une diversité échantillonnée, peut-on supposer, selon la méthode dite des quotas (Ah! ça en jette !).
Dans le même temps est activée une politique vichyste d'identité nationale, bien réelle celle-ci, mais dont M. Sarkozy semble pourtant bien ignorer la parfaite vacuité. Comment, en effet, serait-il possible de figer dans le marbre une "identité nationale" dans un pays de tradition d'accueil comme la France, qui ne serait RIEN sans ses immigrations successives.
Le père de M. Sarkozy, Pál Sárközy de Nagybocsa, qui prit la décision de s'exiler en 1944 devant l'arrivée de l'Armée rouge, décision d'être libre, selon les critères de tout humain, mais plus particulièrement, semble-t-il, de la très libérale famille Sarkozy, a bénéficié de cette tradition d'accueil de la France.
Devenu président, le fils refuse aujourd'hui et cette décision d'homme libre et cette tradition d'accueil à 25 000 personnes par an, les rejettant à la mer (selon l'expression de M. Le Pen, son mentor), après un séjour de non-droit dans les géoles de la "modernité", qui ne les aura pas jugés du point de vue de leur humanité, mais de celui, plus "moderne", de leur rentabilité potentielle.
Alors que la dite modernité est mise à l’ordre du jour comme un devoir au moins aussi impérieux que ne l’est celui des écoliers de se souvenir du martyr du jeune communiste Guy Môquet, assassiné par les nazis, la langue française se découvrirait, par décret de notre Guide Spirituel, pourtant visiblement peu familiarisé à sa pratique, une potentialité d’audience dont devrait s’alarmer la langue anglaise, langue du commerce international, désormais parlée jusques dans les bureaux, en France, des grandes entreprises françaises !
Arlequin est un personnage indispensable de la Commedia dell'arte.
On peut s’inquiéter de ses vertus en matière politique, quand on considère que les orientations tous azymuts prises en divers domaines n’ont, finalement, qu’une unique direction commune : celle d’achever de décridibiliser la France sur le plan international, de l'affaiblir en la coupant de ses liens historiques avec l’Afrique, notamment, avec la francophonie, avec son histoire sociale et les fondements philosophiques qui ont surgi de ses affrontements internes.
Il semble bien que cette orientation de l’aiguille politique française trouve son pôle aimanté vers les Etats-Unis d’Amérique, dont est aujourd’hui validée, comme parole d’évangile, toute la politique sans avenir qu’ils proposent au monde sur lequel ils entendent assurer leur hégémonie.
Le Président Sarkozy, notre GuideSpirituelSuprême, à l’instar de celui qui fut appelé, chez lui, le “toutou de Bush”, assume visiblement ce rôle dévolu de vassal. Autre sujet de discorde avec la tradition française, dont on sait qu’elle n’entend pas s’en laisser conter par les USA.
En tout état de cause, si M. Sarkozy prend des positions aussi franchement hostiles à tout ce qui a fait à ce jour la France (et qui ne lui a pas trop mal réussi à considérer là où en sont les modèles lorgnés avec envie aujourd’hui), la question se pose : pourquoi s’en être fait élire président de la république quand, manifestement, TOUT, dans ce pays, lui semble à devoir être changé, bouleversé, réformé, au risque de la désorientation, voire de la déstabilisation de ce pays ?
Serait-ce là son rôle, dans l’équipe qui gère le Nouvel Ordre Mondial, sous la direction de son Great Spiritual Management qui semble avoir redessiné les cartes d'un nouveau Yalta, découpant ici, tranchant là, affaiblissant partout ce qui fait montre d'une quelconque résistance, telle qu'elle a pu se faire jour sous les précédentes présidences françaises depuis De Gaulle ?
Nous pourrions en rire, en ce qui concerne le destin d'un pays dont l'arrogance s'accompagnait de politique coloniale, entre autres vilenies, si ne se dessinait si ouvertement, sous la confusion organisée, la perspective, pour nous autres, humains, d'une accélération brutale du chaos, tel qu'on en aperçoit les signaux de fumée montant des aires contrôlées par la puissance mondiale de la marchandise, les Etats Unis pour l'Argent.
Le tribun ne manque certes pas de facettes, renvoyant à certain personnage facétieux de la Commedia dell'arte
"Dans ce genre, Les compagnies théâtrales, surtout celles qui jouaient en province, n’avaient pas de plateau fixe et voyageaient de pays en pays en transportant leurs tréteaux, elles devaient savoir attirer le public et le convaincre d’assister aux représentations. Les canevas, par conséquent, permettaient à une compagnie théâtrale experte de mettre en scène des situations de l’actualité locale en quelques heures."
Sa dernière pirouette fut, depuis la capitale de l’islam wahhabite, intégriste et fournisseur des plus fidèles partisans du djihad, de nous chanter les vertus de la religion, vilipendant la tradition laïque à la française, suspecte, depuis les fumées de l’Orient millénaire, d’archaïsme !
L’exercice, on en conviendra, ne manque pas de style, et même, dirons-nous, pour parler “peuple”, ainsi que l’affectionne notre Guide suprême, ne manque pas de culot.
Outre le caractère provocateur d’évoquer l’existence même de la religiosité des “chiens d’infidèles” dans la capitale de la Guerre sainte, voici bien une nouvelle croisade déclenchée, en terre même d’islam, contre ce qui constitue en quelque sorte le fondement même du consensus républicain depuis 1 siècle et après bien des guerres de religion déchirantes, une sorte de modus vivendi à la française, exemplaire même en Europe, sur la question de la coexistence des confessions religieuses.
Outre qu’il y a lieu de s’inquiéter de flammèches ainsi jetées sur un brasier encore fumant, on s’étonnera de ce que de telles sermons soient prononcés par le même homme qui affiche ses tumultes amoureux comme mode de gouvernement, invente le divorce du président de la république, ...
On considèrera alors que le goût de la provocation et des grands écarts à 180°, comme preuves d’ouverture sans cesse mises en scène, semblent caractériser la dite gouvernance. Sa Très Haute Sainteté, notre Guide Suprème, désormais Spirituel, s’entoure de personnalités censées et représenter le nec plus ultra de la compétence, mesurée sans doute à la taille des crocs, et donner la caution d'une diversité échantillonnée, peut-on supposer, selon la méthode dite des quotas (Ah! ça en jette !).
Dans le même temps est activée une politique vichyste d'identité nationale, bien réelle celle-ci, mais dont M. Sarkozy semble pourtant bien ignorer la parfaite vacuité. Comment, en effet, serait-il possible de figer dans le marbre une "identité nationale" dans un pays de tradition d'accueil comme la France, qui ne serait RIEN sans ses immigrations successives.
Le père de M. Sarkozy, Pál Sárközy de Nagybocsa, qui prit la décision de s'exiler en 1944 devant l'arrivée de l'Armée rouge, décision d'être libre, selon les critères de tout humain, mais plus particulièrement, semble-t-il, de la très libérale famille Sarkozy, a bénéficié de cette tradition d'accueil de la France.
Devenu président, le fils refuse aujourd'hui et cette décision d'homme libre et cette tradition d'accueil à 25 000 personnes par an, les rejettant à la mer (selon l'expression de M. Le Pen, son mentor), après un séjour de non-droit dans les géoles de la "modernité", qui ne les aura pas jugés du point de vue de leur humanité, mais de celui, plus "moderne", de leur rentabilité potentielle.
Alors que la dite modernité est mise à l’ordre du jour comme un devoir au moins aussi impérieux que ne l’est celui des écoliers de se souvenir du martyr du jeune communiste Guy Môquet, assassiné par les nazis, la langue française se découvrirait, par décret de notre Guide Spirituel, pourtant visiblement peu familiarisé à sa pratique, une potentialité d’audience dont devrait s’alarmer la langue anglaise, langue du commerce international, désormais parlée jusques dans les bureaux, en France, des grandes entreprises françaises !
Arlequin est un personnage indispensable de la Commedia dell'arte.
On peut s’inquiéter de ses vertus en matière politique, quand on considère que les orientations tous azymuts prises en divers domaines n’ont, finalement, qu’une unique direction commune : celle d’achever de décridibiliser la France sur le plan international, de l'affaiblir en la coupant de ses liens historiques avec l’Afrique, notamment, avec la francophonie, avec son histoire sociale et les fondements philosophiques qui ont surgi de ses affrontements internes.
Il semble bien que cette orientation de l’aiguille politique française trouve son pôle aimanté vers les Etats-Unis d’Amérique, dont est aujourd’hui validée, comme parole d’évangile, toute la politique sans avenir qu’ils proposent au monde sur lequel ils entendent assurer leur hégémonie.
Le Président Sarkozy, notre GuideSpirituelSuprême, à l’instar de celui qui fut appelé, chez lui, le “toutou de Bush”, assume visiblement ce rôle dévolu de vassal. Autre sujet de discorde avec la tradition française, dont on sait qu’elle n’entend pas s’en laisser conter par les USA.
En tout état de cause, si M. Sarkozy prend des positions aussi franchement hostiles à tout ce qui a fait à ce jour la France (et qui ne lui a pas trop mal réussi à considérer là où en sont les modèles lorgnés avec envie aujourd’hui), la question se pose : pourquoi s’en être fait élire président de la république quand, manifestement, TOUT, dans ce pays, lui semble à devoir être changé, bouleversé, réformé, au risque de la désorientation, voire de la déstabilisation de ce pays ?
Serait-ce là son rôle, dans l’équipe qui gère le Nouvel Ordre Mondial, sous la direction de son Great Spiritual Management qui semble avoir redessiné les cartes d'un nouveau Yalta, découpant ici, tranchant là, affaiblissant partout ce qui fait montre d'une quelconque résistance, telle qu'elle a pu se faire jour sous les précédentes présidences françaises depuis De Gaulle ?
Nous pourrions en rire, en ce qui concerne le destin d'un pays dont l'arrogance s'accompagnait de politique coloniale, entre autres vilenies, si ne se dessinait si ouvertement, sous la confusion organisée, la perspective, pour nous autres, humains, d'une accélération brutale du chaos, tel qu'on en aperçoit les signaux de fumée montant des aires contrôlées par la puissance mondiale de la marchandise, les Etats Unis pour l'Argent.
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