Craque
Voici un article qui ne manquera pas d'intéresser au plus haut point tous les naïfs petits rentiers qui, séduits par certains accents de campagne, ont placé leur CONfiance, - mais faut-il vraiment appeler ainsi ce qui tient de l'aveuglement mystique -, en les garanties qui leur furent données de SÉCURITÉ comme point fort du programme mis en œuvre.
La sécurité, sans doute, mais pas exactement pour ceux-là mêmes qui abandonnaient ainsi tout jugement, si tant est qu'ils n'en eurent jamais un.
Nous sommes donc très contents pour eux. Ceux qui escomptaient sans doute, tout en se gardant bien de le penser à voix haute, que leur sécurité serait mieux garantie entre les mains de ceux qui n'hésitent pas à équiper les polices municipales, contre toute forme de récalcitrant, d'armes de type Taser, dont l'effet est de provoquer un électro-choc de même nature que celui dont use la psychiatrie pour lessiver les dits malades mentaux dans le secret des asiles psychiatriques, se trouvent aujourd'hui soumis eux-mêmes à une sorte d'électro-choc (!...), mais sans doute avec davantage de raison, car il ne s'agit, pour ce dernier, que d'un juste retour à la réalité. Aïe ! oui ! ça fait mal ...
Quant à celui désormais autorisé à l'emploi par la police municipale française, l'on doit constater que les méthodes de l'ex-URSS stalinienne, tant critiquées en leur temps par ceux-là mêmes qui aujourd'hui justifient leur usage en France, ne consistent en rien de moins qu'à psychiatriser la dissidence et la rebellion, méthodes de régimes totalitaires s'il en est puisqu'il est ainsi énoncé qu'on ne saurait être que fou de ne pas être d'accord avec la domination en place.
Gageons donc qu'un goulag à la française ne saurait guère tarder puisque nos amis américains, que nous suivons, la langue pendante, avec la fidélité d'un caniche nain (un certain M. Colombani, directeur du très sérieux, dit-on, quotidien Le Monde, ne proclamait-il pas le 11/09/2001, dans son éditorial, "Nous sommes tous Américains") ont eux-mêmes inauguré le leur en louant un petit terrain tranquille à leurs ennemis -cela va de soi- Cubains à Guantanamo.
La sécurité, sans doute, mais pas exactement pour ceux-là mêmes qui abandonnaient ainsi tout jugement, si tant est qu'ils n'en eurent jamais un.
Nous sommes donc très contents pour eux. Ceux qui escomptaient sans doute, tout en se gardant bien de le penser à voix haute, que leur sécurité serait mieux garantie entre les mains de ceux qui n'hésitent pas à équiper les polices municipales, contre toute forme de récalcitrant, d'armes de type Taser, dont l'effet est de provoquer un électro-choc de même nature que celui dont use la psychiatrie pour lessiver les dits malades mentaux dans le secret des asiles psychiatriques, se trouvent aujourd'hui soumis eux-mêmes à une sorte d'électro-choc (!...), mais sans doute avec davantage de raison, car il ne s'agit, pour ce dernier, que d'un juste retour à la réalité. Aïe ! oui ! ça fait mal ...
Quant à celui désormais autorisé à l'emploi par la police municipale française, l'on doit constater que les méthodes de l'ex-URSS stalinienne, tant critiquées en leur temps par ceux-là mêmes qui aujourd'hui justifient leur usage en France, ne consistent en rien de moins qu'à psychiatriser la dissidence et la rebellion, méthodes de régimes totalitaires s'il en est puisqu'il est ainsi énoncé qu'on ne saurait être que fou de ne pas être d'accord avec la domination en place.
Gageons donc qu'un goulag à la française ne saurait guère tarder puisque nos amis américains, que nous suivons, la langue pendante, avec la fidélité d'un caniche nain (un certain M. Colombani, directeur du très sérieux, dit-on, quotidien Le Monde, ne proclamait-il pas le 11/09/2001, dans son éditorial, "Nous sommes tous Américains") ont eux-mêmes inauguré le leur en louant un petit terrain tranquille à leurs ennemis -cela va de soi- Cubains à Guantanamo.
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